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2012-02-24T19:42:00+01:00

nés entre 1935 et 1965 - on ne fabriquait pas des mauviettes

Publié par MIETTE

>  

>  NÉS ENTRE LES ANNÉES :    1935 et 1965 
> > >  NOUS sommes PLUS FORTS !!!!
> > >  
> > > Premièrement, nous avons
> > >  survécu à l'accouchement par  des mères dont la plupart fumaient ou buvaient du vin pendant qu'elles étaient enceintes. 
> > >  Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette, des desserts, et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol. De fait, la plupart d'entre elles sont> encore là, ou mortes à plus de 85 ans. 
> > >  Après ce traumatisme.... on s'endormait n'importe où, on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse, dans des chambres peintes  au plomb. Faut dire qu'il ne nous venait pas à l'idée de bouffer les écailles des vieux murs...
> > >    
> > >  Nous n'avions pas de serrures aux portes.  Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, et pas des casques de protection.
> > >   
> > >  Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans clim, sans ceintures, ni siège pour bébés, ni air-bag.
> > >    
> > >  Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire. 
> > >  
> > >  Nous buvions l'eau directement de la fontaine, et depuis l'eau courante, dans les maisons, les tuyaux étaient en plomb. 
> > >  
> > >  Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux, du lard. Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses.
> > >  POURQUOI ?
> > >  Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors...    
> > >  Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient. 
> > >   
> > >  Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avions appris à gérer les problèmes.
> > > Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo, X-box, iPod... Il n'y avait pas de jeux vidéo, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéo ou dvd, pas de son stéréo ou de cd, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet. 
> > >     
> > >  NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver, pas des amis inconnus sur réseau social !
> > >  Nous tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, on se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela. 
> > >    
> > >  On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec  des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières, nous faisions des pistes de glissade sur les inondations des prairies gelées, nous allions à l’école en culottes courtes par tous les temps, nous sautions et plongions des souches d'arbres dans des rivières sans maître-nageur syndiqué, nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches, nous fumions des  P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des boites de coco (pas de coca) ; aux heures les plus chaudes, les lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traineaux en bois fabriqués le jour même, avec des vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages pour patins, occupant notre temps et gelant nos mains violettes sans gants ; et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plupart toujours là.
> > >  Nous roulions sur nos vélos sans frein ou marchions jusqu'à la maison du copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte ; on entrait simplement, et nous étions très bien accueillis. 
> > >  L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était inconnue, ils étaient AVEC la loi. L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes était inimaginable. Au service militaire, et avant en colo ou au patronage, nous avons appris à vivre ensemble en nous respectant, même si les bagarres étaient saignantes, elles ne finissaient pas au couteau ou à la kalachnikov. 
> > >  Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant.  
> > >     
> > >  Ces 50 années ont été une explosion d'innovations et nouvelles idées. 
> > >  Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout cela.
> > >  Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...FÉLICITATIONS! > 
> > >  Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir avant que les avocats ne viennent tout règlementer, avant que les " médias " ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes... juste pour le fun et le fric. 
> > >  Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux ! 
> > >  Vous pouvez envoyer ce message à vos enfants, ils pourront  réaliser la simplicité et la chance de leurs parents

 

je le mets comme je l'ai reçu -

si tout n'était pas parfait loin de là, nous ne sommes pas des mauviettes - nos petits enfants sont-ils prêts à affronter la vie et ses épreuves - je dis "NON "

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commentaires

miette 02/03/2012 18:29


 oui, Alain - à l'époque c'était la norme - on était élevé à la dure - parfois trop - mais on ne savait pas ce que c'était, d'être une mauviette -
on était davantage apte à supporter les coups de la vie, de ça j'en suis reconnaissante -


heureusement que certaines choses ont évolué - également dans les mentalités - mais nos jeunes n'ont pas attrappé le virus de l'effort - et ça, on peut
le regretter pour leur futur - amitiés -

Bouyoux Alain 02/03/2012 14:53


Bonjour, dans le registre ont
pourrait  rajouté ,la cabane au fond du jardin, par moins 15°l'hiver ou plus 35° l'été avec les mouches pour compagnie les grands jours de désespoir pris par une  constipation et la
nuit c’était  le pot de chambre, l'eau que l'ont allé cherché à sceau au fond du pré dans la source ou s'abreuvées les vaches et on revenait en courant avec le taureau au cul, la simple
cheminée pour chauffer la maison avec des portes courant d'air, le chat pouvait entré en passant dessous, la toilette se faisait dans une bassine avec le gant l'eau chaude venait de la bouilloire
chauffé sur le feux, il fallait à 5 ans, faire 4 km à pieds pour aller à l'école par tout temps,  les seul infos étaient 
transmise par les voisins qui avaient lu le journal, on attendait avec impatient des nouvelles du frère partit en Algérie, nos vélos étaient équipés de tuyaux d'arrosage en guise de pneus 
tout terrain, à dix ans on joués encore aux cow-boy et aux indiens  et la voisine perdait son pucelage dans le champ de blé, Hé oui j'ai connu tout ça, je suis un
nostalgique de la vie des villages d'autre foi 

Lilany 01/03/2012 11:03


petit texte plein de bon sens et de vérité ... même si tout n'était pas facile ... exemple les instituteurs qui corrigeaient les enfants ... ça ce n'était pas admissible !


(date de naissance : 1957).

juliette 28/02/2012 15:49


Je me reconnais aussi, même si je ne dis pas que ce fût une bonne période..Il y a de bons moments, bien-sûr, mais tellement de mauvais..Bon, nous n'avons pas atterri à l'assistance publique, pour
moi, le pire des cauchemars...Pour ça, je remercie dieu d'avoir gardé notre mère en vie quand mon père est mort...Sûr que nous ne risquions pas de nous plaindre, sinon, bonté la trique que
nous ramassions sur les mollets..


Ca me fait penser que je devais envoyer un mail de soutien au maire de Coursol..Ca me choque beaucoup que la justice donne raison à un merdeux et à son père...même si c'est du sursis qu'a eu
le maire, c'est encore trop...

miette 25/02/2012 15:17


je ferai remarquer que justement je dis que ce n'était parfait loin de là - il faut lire le texte jusqu'au bout

Solexine 25/02/2012 07:42


Ce n'est même pas ce texte qui tourne sur le Net, ni m^me nous qui le disons, chère Françoise, c'est juste un constat. Mieux avant ? Je ne sais pas cail y a des choses bien aujourd'hui (je
cherche, je vais bien finir par en trouver)....


En tout cas, c'était plus serein et en tous cas plus insouciant et plus facile. On retrouvait plus facilement du travail et j'ai l'impression que les politiques étaient plus sérieux à l'époque.


Je ne me souviens pas de "gueules de raie" douées pour le théatre qui razcontaient des mensonges éhontés et qui sombraient dans la vulgarité oublique.


Quand j'ai changé la voiture de mon fils, le marchand de chez Renault venait d'en vendre une autre à une jeune fille aidée par son Papa. Il m'a certifié que JAMAIS ABSOLUMENT JAMAIS nos enfants
pourraient aider les leurs comme nous aidons les notres.


Et çà , c'est pas un texte du net, c'est la vraie vie !


 


PS : On se marrait quand même bien à faire des grimaces aux gens à l'arrière de ces 4 cv pourries qui tenaient la route, toute la route... baladés comme des sacs sans ceintures de sécurité et
dans une odeur d'essence à vomir quand notre père venait de faire le plein...


En France, le stupide principe de précaution a remplacé l'élémentaire bon sens. Et çà, c'est bien dommage !


 


Bisous. @+

Silenne 25/02/2012 00:05


Comme tout cela est vrai ma chère Miette.


J'ai souvent la nostalgie en pensant à cette belle époque.


Merci pour ce magnifique texte 


Bisous et bon week end

Solexine 24/02/2012 21:12


Je me suis reconnu à de nombreux passages sauf qu'en plus j'aimais jouer dans des carcasses de bagnoles rouillées !


 


Bisous. @+

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